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Une partie de l’électricité produite à Serre-Chevalier provient des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. C’est la station la plus avancée en matière d’énergies renouvelables. Habitat EnR souhaite vous présenter les installations et futurs projets de celle-ci.

DES PANNEAUX SOLAIRES ET DES EOLIENNES DANS LA NEIGE

Les cellules photovoltaïques supportent mal la chaleur, la montagne est donc un environnement idéal. Encore plus surprenant, plus il fait froid, plus leur rendement augmente.

Avec près de 300 jours d’ensoleillement par an et beaucoup de vent (comme partout en altitude), la station de Serre-Chevalier est un endroit propice au développement de l’utilisation des énergies renouvelables. Lancées il y a 3 ans par Patrick Arnaud, directeur de la station de Serre-Chevalier, les installations ont déjà commencé à produire leurs premiers kilowatts.

Les skieurs peuvent croiser sur les pistes deux éoliennes (dont une mesurant 12 mètres, ce qui ne dénature pas le paysage) ainsi qu’une demi-douzaine de structures recouvertes de panneaux photovoltaïques.

L’HYDRAULIQUE BIENTOT PRESENT

La majorité des actions qui vont être menées dans la station vont concerner l’hydraulique. Serre-Chevalier veut exploiter l’eau pour compléter son mix énergétique. Les canons à neige de culture possèdent déjà des pompes et des capacités de stockage de l’eau en altitude. Des tuyaux souterrains acheminent l’eau vers le haut de la montagne en hiver, le projet serait qu’à partir du printemps (moment de la fonte des neige), l’eau collectée en altitude puisse descendre par ces tuyaux jusque dans la vallée. A terme, la micro centrale qui est actuellement à l’étude pourrait produire 30% de l’électricité de la station. Le projet plus qu’intéressant ne couterait à Serre-Chevalier que 3,5 millions d’euros.

Le passage à la nouvelle année est souvent redouté concernant la hausse des prix. Cette année encore les timbres, les assurances et d’autres prix ont augmenté. Mais quand est-il du prix de l’énergie ?

GAZ : UNE BAISSE IMMEDIATE

Le prix du gaz a chuté dès le 1er janvier, c’est notamment grâce au mouvement des gilets jaune. Les annonces faites en décembre par le premier ministre étaient de ne pas poursuivre l’inflation du prix du gaz en 2019. En réalité, le tarif du gaz a reculé de 2% ! Mais cette baisse n’est pas applicable de la même façon pour tous les ménages. Elle est de 0,6% pour l’utilisation du gaz pour la cuisson, de 1,2% pour un usage pour la cuisine et le chauffage et de 2% pour les ménages utilisant le gaz uniquement pour la chaudière.

ELECTRICITE : DES TARIFS STABILISES

Les révisions des tarifs de l’électricité se font en février et aout. Il n’y a donc pas eu de changements pour le passage en 2019. Bonne nouvelle pour les français, le gouvernement travaille sur une mesure permettant de geler les tarifs de l’électricité jusqu’à juin. En février, les tarifs devraient donc être gelés pour permettre aux français de préserver leur pouvoir d’achat. Mais cette mesure n’est pas encore décidée alors soyons prudent quant à l’évolution des tarifs de l’électricité.

FIOUL DOMESTIQUE : PAS D’AUGMENTATION DES TARIFS

La TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) qui a été responsable de la hausse du prix du fioul domestique ces derniers mois a été gelée pour janvier 2019. Le gouvernement a décidé de ne pas appliquer la hausse de 3,3 centimes par litre de fioul domestique qui était prévue.

La pollution de l’air est un réel problème au sein de l’hexagone. Habitat EnR souhaite vous présenter une petite révolution dans le monde des voitures électriques : les véhicules hydrogènes. Et c’est une start-up française qui se lance sur le marché.

LA POLLUTION DE L’AIR EN FRANCE : UN FLEAU 

Près de 48 000 décès liés à la pollution de l’air sont recensés par an selon les chiffres du gouvernement. L’espèce humaine est la première concernée par la pollution mais les façades des bâtiments se dégradent rapidement, les récoltes des cultures sont en baisse de 5 à 20% et la biodiversité en souffre également.

Le trafic routier est la principale cause de la pollution dans les agglomérations. Le diesel est le polluant le plus important. C’est pourquoi Habitat EnR pense que l’hydrogène est une solution d’avenir afin de diminuer ce fléau.

L’HYDROGENE EN PLEINE EXPANSION

L’hydrogène est LE carburant le moins polluant qui puisse exister sur le marché. Il alimente le véhicule en électricité et rejette seulement de l’eau par le pot d’échappement. Aucun gaz à effet de serre n’est émis avec ce type de carburant.

Son procédé est simple, le contact entre l’oxygène de l’air et l’hydrogène permet de fabriquer de l’eau. Ensuite, grâce à un électrolyseur, la réaction chimique produit de la chaleur et de l’électricité qui, ensuite va alimenter une pile à combustible.

C’est à Tupigny, petit village dans l’Aisne, que la Start up « Vent du nord » a lancé le « projet Hydrogène ». Un parc éolien va être déployé ainsi que deux voitures hydrogènes vont être mises à disposition des habitants. Ces deux véhicules auront une autonomie de 500km et seront rechargés en 5 minutes.

Une start-up espagnole a mis au point une voiture solaire et à pédales. C’est une solution qu’Habitat EnR approuve puisqu’elle permet de réduire votre empreinte écologique et également de pratiquer une activité sportive.

LA PREMIERE VOITURE CITADINE SOLAIRE

Basés en Espagne, ces écologistes se sont inspirés des voitures à pédales que l’on voit rouler l’été dans les stations balnéaires. Ils ont alors inventé «  » une petite voiture citadine qui avance grâce au soleil.

MÖ, la voiture citadine solaire se démarque avec ses pédales. En cas de mauvais temps ou de batteries déchargées, elles permettent de prendre physiquement le relai. La petite voiture permet avec une heure de recharge de parcourir 5 à 10 km. Le temps de recharge complet est de 3 à 4 heures.

COMME UNE VRAIE VOITURE

Ce tricycle est entièrement fabriqué avec des matériaux spéciaux durables. Le modèle est tout sauf un gadget puisqu’il fait 2 mètres de long et 1,40m de large pour seulement 85 kilogrammes. Sa capacité est de 4 places (2 personnes à l’avant et 2 places aménagées à l’arrière pour les enfants). Les clignotants et systèmes d’éclairages ne sont évidemment pas en option tout comme les ceintures de sécurité.

La batterie du véhicule peut s’enlever et être branchée sur une prise électrique à la maison ou au bureau par exemple. Pour permettre de se déplacer comme une vraie voiture, la MÖ peut atteindre 50km/h en vitesse de pointe. Enfin, le modèle d’Evovelo n’est pas encore en vente. Disponible en précommande il est au prix de 5000€.

Habitat EnR soutient les éco-transports comme la MÖ. Les énergies renouvelables sont l’avenir pour remplacer l’utilisation des énergies fossiles, c’est également une solution qui réduit la pollution de l’air dans les agglomérations.

Lors du dernier salon de Genève, le concepteur croate Rimac a épaté la galerie avec son nouveau véhicule électrique la « Concept Two », capable de passer 0 à 100 km/h en 1,85 secondes. Habitat EnR vous présente cette nouvelle pépite dans le secteur des voitures électriques.

ENCORE PLUS PUISSANTE QUE SA GRANDE SOEUR

Il y a deux ans le concepteur croate Rimac présentait lors d’une course son « Concept One ». Départ arrêté, contre une Tesla SP90D et La Ferrari, la petite électrique avait mis tout le monde à l’amende.

Deux ans après, Rimac a décidé de viser encore plus haut avec sa « Concept Two ». Dotée de quatre moteurs électriques, le bolide déploie 1914 chevaux (1408 KW). Capable de passer de 0 à 100 km/h en 1,85 secondes, sa vitesse de pointe est de 412 km/h.

UN PETIT BIJOU

Le design est esthétique mais résolument au service de la performance avec sa coque en fibre de carbone. La silhouette de la voiture est affutée créant un aérodynamisme. Son autonomie de 650 km fait de cette voiture un petit bijou.

Mais ce n’est pas tout ! Le concepteur a mis le paquet sur la technologie avec des dispositifs de conduite autonome, huit caméras, six radars, deux Lidar et douze capteurs à ultrason.

La « Concept Two » sera commercialisée fin 2019 et en série limitée puisque seulement 150 véhicules seront mis en circulation. Enfin, il faudra sans doute dépenser plus d’un million d’euros pour d’offrir cette petite pépite.

Le fioul a subi depuis plusieurs années une augmentation continue de son prix. Plusieurs facteurs sont en causes. En 2019, une augmentation du prix du fioul devrait encore avoir lieu.

Habitat EnR vous explique tout dans cet article.

LES AUGMENTATIONS SUCCESSIVES DU FIOUL

Depuis 2014, le prix du fioul augmente considérablement d’année en année. C’est un problème pour les ménages français qui voient leurs factures d’énergie gonfler. C’est la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) qui est à l’origine de ces changements.

C’est entre 2017 et 2018 que la TICPE a frappé le plus avec une augmentation de 37,3 euros par m3. Une hausse du prix contestée par la population qui accumule les dépenses en énergies.

La consommation du fioul se fait essentiellement en hiver et à l’approche de 2019 tout le monde se demande si la TICPE va encore augmenter.

LES CHANGEMENTS FISCAUX EN 2019

La réponse est, oui la TICPE ne va pas en rester là… la hausse du prix est liée à la diminution de l’offre mondiale. En effet, les sanctions américaines envers l’Iran ont causé des augmentations des taxes sur les produits pétroliers.

C’est donc deux taxes qui seront revues à la hausse à la rentrée 2019. Dans un premier temps la contribution climat-énergie qui va augmenter de 10,40 € par tonne de C0² et ensuite, la TICPE, pour 2000 litres de fioul achetés, le prix subira une hausse de 66,24 €.

Il va falloir s’y habituer. Le gouvernement a prévu de faire augmenter les taxes graduellement jusqu’en 2022. C’est avec le plan climat que la fiscalité sur les énergies fossiles est née. En effet, il souhaite réduire leurs utilisations pour privilégier les énergies renouvelables. Des mesures sont également appliquées pour le gaz.

Habitat EnR privilégie l’utilisation des énergies renouvelables pour son logement, plus économiques et surtout plus écologiques.

En 2019, le pouvoir d’achat des ménages sera valorisé, néanmoins ils devront supporter une hausse du prix des carburants dû à l’augmentation de la fiscalité écologique en France. Mais aussi, à cause du cours du baril qui est arrivé à un niveau jamais atteint depuis quatre ans (80,94 dollars le 24 septembre).

Habitat EnR vous propose de faire le point.

HAUSSE DU PRIX DES ENERGIES FOSSILES

Les énergies fossiles mettent des millions d’années à se former, en quelques dizaines d’années nous les aurons consommées. L’extraction du pétrole était facile auparavant, mais a présent les gisements se font de plus en plus rares et deviennent difficilement atteignables.

La ministre des Transports a annoncé une augmentation des taxes d’ici 2020, près de sept centimes d’euros par litre de diesel et quatre centimes d’euros par litre d’essence. Cette décision est justifiée, selon la ministre, par la hausse de la fiscalité écologique qui a pour objectif d’aligner les prix du diesel et de l’essence.

Selon l’Association Nationale de Défense des Consommateurs et Usagers, en un an, le gasoil et l’essence ont pris entre 15 et 20 centimes d’euros.

LES SOLUTIONS ALTERNATIVES

De nombreuses solutions alternatives existent aujourd’hui pour éviter de consommer trop d’énergies fossiles.

Les grandes villes ont mis en place des dispositifs tels que les vélos (Bicloo à Nantes ou Vélib à Paris, etc.), depuis peu la ville de Lyon à mis à disposition des trottinettes électriques, c’est Lime, une start-up Californienne qui est à l’origine de ce projet.

Les transports en communs sont également une solution qu’il faut privilégier dans les villes où la circulation se fait difficilement et où les pics de pollution y sont les plus fréquents. Aujourd’hui, tram, bus, métro, etc. sont développés et permettent des déplacements faciles et surtout plus écologiques que les voitures.

Enfin, depuis quelques années le développement des voitures électriques est en plein essor. Tous les constructeurs automobiles de voitures s’y mettent. Entre 2014 et 2015, les ventes de voitures électriques ont connu une croissance de 65%. Cette alternative a également un aspect économique puisque la moyenne de dépense en électricité est de 2€ pour 100Km, contre 8,5€ pour le diesel.

L’Agence européenne de l’environnement alerte sur la pollution atmosphérique. Elle serait un tueur invisible. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a organisé fin octobre une conférence mondiale pour réaliser une action urgente contre ce fléau. C’est le plus grand risque environnemental pour la santé.

Habitat EnR vous informe sur la prise de conscience récente sur les dangers de la pollution de l’air.

LA POLLUTION : RESPONSABLE DE 422 000 DECES PREMATURES EN EUROPE

L’Agence européenne pour l’environnement (AEE) a publié le 29 octobre dernier son rapport 2018 concernant la qualité de l’air en Europe, et il n’est pas très rassurant. La pollution est trop élevée en Europe et la population souffre de problèmes de santé.

Les récentes données ont montré que la concentration trop importante des particules fines à causée la mort de 422 000 personnes prématurément (c’est-à-dire avant l’âge de l’espérance de vie) en Europe en 2015. 391 000 de ces personnes faisaient parties des 28 Etats membres de l’UE. L’Allemagne a compté 62 300 décès devant la Pologne avec 60 600 personnes décédées. La France arrive en quatrième position avec 35 800 victimes de la pollution de l’air.

Le directeur de l’AEE, Hans Bruyninckx indique qu’il faut intensifier les efforts pour agir contre cette pollution de l’air dont nous sommes tous responsable. Il lance un appel à l’Europe pour réduire les émissions causées par le transport, qui émet les particules les plus nocives.

Cependant, de lentes améliorations apparaissent au fur et à mesure des années, notamment avec les voitures électriques, le développement des énergies renouvelables et les projets écologiques un peu partout.

PASSER DE LA RECONNAISSANCE A L’ACTION

Malgré ces chiffres glaçants, cela ne fait que quelques mois que la pollution de l’air est reconnue comme un facteur de risques pour les maladies.

C’est donc le moment de passer de la reconnaissance à l’action en introduisant la santé dans la communication contre le réchauffement climatique. Réduire la pollution liée aux transports permettrait de limiter l’émission de gaz à effet de serre.

La conférence a évoqué le sujet de façon sérieuse, il n’est pas possible de continuer à compter tant de décès à cause de la pollution de l’air. Pour le moment, les résultats finaux de la conférence n’ont pas été déclarés. Mais des actions vont être menées dans les prochains mois à venir.

Depuis 1970, la population des vertébrés a été réduite de 60%. Aucune espèce n’est épargnée, mammifères, oiseaux, poissons, reptiles, amphibiens, etc. C’est le World Wildlife Fund (WWF) qui, dans son rapport 2018 a déclaré ces informations alarmantes. Les causes sont bien connues, destruction des habitats naturels, agriculture intensive, urbanisation, déforestation, surexploitation, pollution et changement climatique.

Habitat EnR vous informe aujourd’hui sur se fléau qui s’accélère de jours en jours et qui pourrait bien menacer l’humanité à son tour.

LES OISEAUX MIGRATEURS MENACES 

C’est un avenir bien compliqué qui s’annonce pour les oiseaux migrateurs. Les conditions climatiques, l’utilisation des terres, etc. sont une menace pour la majorité des espèces migratrices.

A l’heure actuelle, très peu d’espèces sont classées comme menacées par l’Union international pour la conservation de la nature (UICN), les équipes de recherches s’inquiètent que rien ne soit fait à temps.

Un problème majeur est en train d’arriver, de plus en plus d’espèces ne reviennent pas sur leurs lieux de nidification ou bien subissent une très forte mortalité dans les zones d’hivernage.

Des études sont actuellement en cours sur les espèces nichant au nord du tropique du Cancer, comme par exemple les grues, les hirondelles ou bien les oies. Se sont celles qui parcourent les plus longues distances pour hiverner (entre 1100 et 13 500km). Les scientifiques souhaitent connaitre leurs mouvements et leurs nouvelles habitudes de vies. S’adaptent-elles aux changements climatiques ? Ou au contraire, sont-elles en train de disparaitre petit à petit ?

UNE REMISE EN CAUSE DE NOS MODES DE VIE 

Il faut dans un premier temps que les activités économiques extrêmement destructrices pour la biodiversité cessent, comme par exemple le projet de la Montagne d’or en Guyane. Ce sont des sites qui doivent être protégés, ils abritent un nombre important de faune et de flore.

La protection des sites doit être renforcée pour protéger les espèces, par exemple en Nouvelle-Calédonie, la plus grande zone de protection de coraux au monde vient d’être inaugurée. Un grand pas pour cette flore marine qui souffre énormément de la pollution des océans.

Changer nos modes de consommation va être un passage obligé d’ici quelques temps. En effet, tous les produits issus des animaux (lait, viande, œufs, poissons d’élevage) ont un impact sur la déforestation avec les importations de soja provenant d’Amérique du Sud pour pouvoir les nourrir. Également, la pêche intensive provoque un déclin massif des espèces de poissons.

Enfin, le diesel est un des facteurs majeurs de la déforestation, plus de 70% de l’huile de palme est importée en France. Il est donc temps de troquer son vieux diesel contre un véhicule moins polluant, comme les voitures électriques.

Les mentalités commencent à changer, notamment avec une hausse de 20% par an de la consommation de produits bio en France. Habitat EnR vous encourage à changer vos habitudes de consommation pour un avenir plus responsable.

L’hiver dernier a été ravageur pour les abeilles. Il est mort en France autant d’abeilles qu’au cours d’une année, selon le ministère de l’Agriculture. Cet été aussi a été particulièrement meurtrier. Habitat EnR vous montre les causes de ce déclin massif de nos abeilles.

LES PESTICIDES

Au cours de l’hiver 2017-2018, 30% des colonies d’abeilles françaises ont péri. Le taux de mortalité a été historique dans l’Hérault avec 33,5%.

La première cause selon les apiculteurs sont les pesticides qui accélèrent le déclin de la biodiversité comme les oiseaux ou les insectes volants. Le président de l’Unaf (Union Nationale des Associations Familiales), Gilles Lanio insiste sur le fait qu’il faut impérativement sortir notre agriculture de sa dépendance aux pesticides sous peine de perdre la totalité des colonies d’abeilles en France.

Aujourd’hui, en France les abeilles peuvent se nourrir de pollen contenant jusqu’à sept pesticides différents. L’imidaclopride, le thiaméthoxame, le clothianidine, le fipronil, le chlorpyriphos, la cyperméthrine et la deltaméthrine sont autant de noms barbares à bannir de la liste des pesticides autorisés.

LES FRELONS ASIATIQUES

Depuis 2005, le frelon asiatique (Vespa Velutina) défraye la chronique et suscites de grandes inquiétudes auprès des apiculteurs.

Sa cible favorite : les abeilles, c’est à la sortie de l’hiver et pendant tout le printemps que les frelons asiatiques sont les plus féroces. Mais c’est également à cette période que les abeilles sortent butiner les fleurs. C’est un combat déséquilibré que mènent les abeilles, en effet les frelons mesurent cinq fois leur taille.

Depuis une dizaine d’année, les frelons déciment les nids d’abeilles. Une petite trentaine de frelons sont capables de détruire une ruche de 30 000 abeilles en quelques heures. C’est un sujet d’actualité qui fait couler beaucoup d’encre. Les apiculteurs font la guerre aux frelons pour protéger leurs ruches.

Sans l’intervention humaine, les abeilles sont destinées à disparaitre dans les prochaines années. Il est donc conseillé de s’attaquer aux nids des frelons que vous pouvez croiser. Attention, faites appel à des professionnels. La meilleure période est à la sortie de l’hibernation de début février à mi-avril et lorsqu’ils retournent hiberner de mi-octobre à fin novembre.